Dans les coulisses de la Nouvelle Agora
- 11 mai
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 7 heures
Avant de monter sur la scène du Théâtre de la Bastille, les jeunes de la Nouvelle Agora se sont retrouvé·e·s à Paris pour un week-end d'intégration et de répétitions.

C'était la première fois qu'iels se rencontraient. Deux journées pour faire connaissance, créer des liens et découvrir l'esprit de la Nouvelle Agora : un espace où chacun·e veille sur l'autre, où l'écoute et la bienveillance occupent une place centrale.
Un week-end pour se rencontrer et créer
Tout au long du week-end, les jeunes ont répété, répété et encore répété aux côtés de Capucine Maillard, metteuse en scène de la Nouvelle Agora. Chacun·e pouvait également compter sur son tandem, présent pour l'accompagner, l'encourager et lui donner des conseils.
Entre deux répétitions, les temps de pause ont eux aussi permis de créer des souvenirs : faire de la guitare, jouer, discuter ensemble... Des moments simples, spontanés et parfois très émouvants.
Le deuxième jour a été consacré à la préparation du filage et aux derniers ajustements. Les parents et accompagnant·e·s ont été invité·e·s à assister à cette première représentation, découvrant avec émotion le fruit du travail accompli pendant ces deux journées intenses.
© Crédit photos : Philippe Denis
Des sujets aussi personnels qu'universels
Prune, Lise, Ismaël, June, César, Arielle, Nora, Yoni et Marie ont abordé des sujets aussi variés qu'essentiels : l'enfance, les relations entre pairs et entre générations, les violences que subissent les enfants, la confiance en soi souvent fragilisée par les réseaux sociaux, les allers-retours à l'hôpital lorsqu'on est enfant, mais aussi le bonheur de retrouver ses grands-parents. Iels ont parlé du climat et de toutes ces problématiques qui traversent notre société et que nous pourrions transformer afin d'offrir un meilleur avenir aux générations futures.
Iels ont également évoqué le harcèlement, ainsi que ces amitiés en dehors de l'école qui peuvent nous sauver. L'une a raconté son expérience de la dépression et expliqué comment certains artistes peuvent devenir des voix auxquelles se raccrocher lorsque l'on se sent seul·e ; une autre a parlé de l'autisme, du rejet et de toutes celles et ceux qui nous font croire que nous sommes « bizarres » ou différent·e·s.
Un message fort s'est dégagé de ces deux journées : il n'y a pas besoin de se cacher derrière une fausse apparence pour être accepté·e. Être soi-même suffit.
Quelques semaines plus tard, le 6 juin, ces neuf jeunes montaient sur la scène du Théâtre de la Bastille pour la toute première édition de la Nouvelle Agora.


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